Article con !

Article con !

— Allô ! Kim ? c’est Donald

— Tonton Donald ! je voulais t’appeler, mais on m’a dit que tu avais une extinction de voix. Surtout au Nevada, en Pennsylvanie et au Wisconsin. Hi hi hi…

— Et toi, toujours dans ton humour mi-ssile mi-crétin ?

— J’adore quand tu t’énerves, tonton Donald, ça te met dans tous tes états. Enfin, si on ne compte pas ceux dans lesquels t’y es plus. Hi hi hi…

— Arrête tes enfantillages Kim et écoute moi. Hier, j’étais au huitième trou…

— Tonton, t’es vraiment un obsédé sexuel. Tu vas finir dans la rubrique « balance ton porc » dès le 21 janvier prochain.

— T’es vraiment un abruti et chaque fois que je pense à toi, je me demande comment un connard comme toi a pu être à la tête d’un pays.

— Je te retourne le compliment, tonton Donald. Hi hi hi…

— Écoute-moi espèce d’idiot. Hier je faisais mon golf et au huitième trou, espèce de          fiotte, j’ai eu une idée qui pourrait t’intéresser.

— Une idée, tonton Donald ? Vraiment ?  Parce qu’en quatre ans…

— TU FERMES TA SALE GUEULE ESPECE DE FILS DE PUTE ET TU M’ÉCOUTES JUSQU’AU BOUT !

— On dirait que tu twittes, tonton. Vas-y, je dis plus rien, hi…

— Bon, je disais donc j’ai eu une idée. Qu’est-ce que tu dirais, si je te déclarais la guerre ?

— Tu es sérieux tonton ? Parce que moi tu me connais, faut pas me le demander deux fois.

— Ne m’interromps pas espèce de rescapé de placenta. Je te déclare la guerre et tu envoies un de tes missiles soit au Wisconsin, soit en Pennsylvanie. Ensuite tu m’indiqueras un endroit où je peux riposter, genre une région dans laquelle tu auras rassemblé tes prisonniers, tes opposants et tous ceux dont tu veux te débarrasser.

— L’idée me plait beaucoup, tonton. Mais je peux savoir pourquoi tu me proposes ça ?

— C’est le seul moyen qui me reste pour annuler les élections, abruti. Attends, je finis. Je te permets de balancer un deuxième missile après t’avoir envoyé la position GPS du domicile de Joe Biden, ensuite j’envoie la 6ème flotte chez toi et à ce moment-là, Vladimir intervient pour qu’on signe un accord de paix. T’en dis quoi, Kim ?

— J’en dis que tu es encore plus tordu que moi, tonton. Je peux y réfléchir ?

— Ouais, mais que ça te prenne pas des plombes, non plus. Je suis un peu pressé là.

— Ça y est, tonton, j’ai réfléchi.

— Alors ?

Bip… Bip… Bip…`

— Il a raccroché, l’enfoiré. Il m’a raccroché au nez, ce con !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *